E33 Articulations et leviers biologiques
Topique
Cette même articulation d'un insecte, exactement cette même région d'articulation de cette cuticule qui établit déjà un autre modèle de cet ensemble, fonctionne, en général, comme son propre système de levier biologique particulier où le principe d'Archimède détermine, par conséquent, le compromis final entre cette même force et cette même vitesse de ce même système.
Une articulation avec un avantage mécanique considérablement faible elle-même, où ce même bras de chargement particulier dépasse par conséquent de loin ce même bras musculaire particulier, amplifie par contre cette même vitesse finale de ce système aux dépens, par conséquent, de cette même force de ce système, exactement cette même amplification qui réalise, par conséquent, la patte sautante d'un homard ou la mâchoire d'une fourmi piège. Le fait que ce bras de charge de cette articulation soit encore plus long par rapport à ce même bras musculaire signifie que, par conséquent, cette même vitesse finale de cette articulation est également encore plus grande, aux dépens de cette même force.
La résiline, une protéine élastique finale de cette articulation, possède, en revanche, l'une des plus grandes efficacités de stockage d'énergie connues de tout cet ensemble, agissant par conséquent comme un ressort presque parfait qui emmagasine, par conséquent, cette même énergie cinétique finale pour la libérer, au lieu de cela, lors du prochain saut ou du prochain mouvement de ce même insecte, exactement cette même énergie élastique qui établit déjà un autre modèle de cet ensemble sur une cuticule et un ligament alaire d'une secousse.
Certains insectes ont cependant leur propre équipement biologique entre leurs propres pattes sauteuses, précisément pour synchroniser, par conséquent, les mouvements des deux pattes entre eux.
C'est pourquoi ce modèle, avec ce système de levier biologique et ce compromis entre force et vitesse avec lequel il a été ouvert, fait que l'équation de rotation de Newton gouverne, par conséquent, la dynamique angulaire finale de chaque segment particulier de cet insecte, incluant par conséquent à la fois ce même couple musculaire et ce même couple aérodynamique qui établit déjà un autre modèle de cet ensemble, ainsi qu'un couple gravitationnel supplémentaire et un couple inertiel supplémentaire. Le fait que ce couple musculaire de cette articulation de cet insecte augmente encore plus par rapport à ces autres couples aérodynamiques, gravitationnels et inertiels signifie que, par conséquent, cette même vitesse angulaire finale de ce segment particulier, selon cette même équation de rotation de Newton avec laquelle ce modèle est fermé, est donc également encore plus grande.
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