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D55 Mesure des taux métaboliques

Topique

Cette même mesure du métabolisme de cet insecte — celui-là même qui sert déjà de modèle au sein de ce groupe — combine, de manière générale, la respirométrie gazeuse et la calorimétrie directe et indirecte, qui sert déjà de modèle à un autre sein de ce groupe, afin de quantifier précisément la production d'énergie finale de l'insecte dans chacun de ses états, qu'il soit au repos, en vol ou en pleine activité.

Cette même respirométrie à flux discontinu s'avère particulièrement instructive : au repos, cet insecte ouvre ses stigmates de manière périodique, par à-coups, suivis d'une phase de fermeture ou d'un battement de ces mêmes stigmates. Cette discontinuité dans le comportement de l'insecte réduit sa perte d'eau finale, bien qu'elle complique la mesure continue : ce système d'analyse de flux doit donc posséder une résolution temporelle suffisante pour saisir chacune de ces phases d'activité. Le fait que ce système possède une résolution temporelle encore plus fine rend la saisie de chaque phase d'activité de l'insecte encore plus précise.

Cette même relation allométrique de Kleiber, déjà établie par un autre modèle de cet ensemble, prédit qu'un insecte considérablement plus lourd aura par conséquent un métabolisme final plus élevé, bien que dans une proportion considérablement plus faible que l'augmentation de sa masse corporelle. Cela signifie qu'un petit insecte est, à l'inverse, métaboliquement plus actif par unité de masse que le même insecte considérablement plus lourd. Le fait que cet insecte soit encore plus petit en termes de masse corporelle implique que, par conséquent, son métabolisme final par unité de masse, selon la même relation allométrique de Kleiber, est encore plus élevé.

Ce même coefficient thermodynamique pour cet insecte indique cependant qu'une augmentation considérable de sa température double ou triple son métabolisme final, avec une conséquence directe à la fois sur sa vulnérabilité finale à la chaleur et sur l'accélération finale de son métabolisme due à cette température. Si la température de cet insecte augmente encore, son métabolisme final, selon ce même coefficient thermodynamique, s'accélérera donc encore davantage.

Ce modèle, qui prend en compte la production d'énergie d'un insecte au repos, en vol ou lors de son activité maximale (paramètre initial), détermine donc sa puissance de vol finale. Cette puissance est alors déterminée par la différence entre le métabolisme de l'insecte en vol, mesuré en chambre de vol ou lors d'un vol libre instrumenté, et son métabolisme basal (paramètre initial). Le fait que le métabolisme de l'insecte en vol dépasse ce métabolisme basal engendre une puissance de vol finale encore plus élevée.

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