E44 Électrorécepteurs et champs électriques
Topique
Cette même abeille, qui établit un autre modèle de ce système, et un insecte différent, parvient généralement à détecter son propre champ électrique ambiant grâce à son propre mécanisme électrostatique.
Les mêmes poils antennaires et les mêmes poils corporels de cet insecte sont déviés mécaniquement sous l'effet de cette même pression électrostatique de Maxwell, précisément grâce à ce même mécanorécepteur qui établit un autre modèle de ce système chez un trichobothrium : une force proportionnelle au carré de ce même champ électrique agit sur tout conducteur donné au sein de ce champ.
Cette même polarisabilité diélectrique finale de cette cuticule, qui établit un autre modèle de ce système, détermine l'intensité d'un dipôle électrique donné induit dans cette même antenne de cet insecte sous l'effet d'un champ externe donné.
Il a cependant été récemment démontré que cette même fleur génère son propre champ électrique, que l'abeille à l'origine de ce document peut détecter, lui permettant ainsi de déterminer si cette fleur a récemment été visitée par une autre abeille. Cette même aile d'insecte accumule, durant son vol, une charge triboélectrique spécifique qui influence son interaction avec la fleur et le transport final de son pollen.
Ainsi, ce modèle, grâce à sa détection d'un champ électrique ambiant par un mécanisme électrostatique, détermine la limite de détection de ce mécanisme. Cette limite est déterminée par le même bruit thermique établi par un autre modèle de cet ensemble, lequel affecte le même poil sensoriel à l'origine de ce document. Ce bruit thermique est estimé par la même équation de fluctuation-dissipation établie par un autre modèle de cet ensemble, ici dans sa version électrostatique particulière. Le fait que ce bruit thermique, qui agite ce poil sensoriel, soit encore plus faible signifie que, par conséquent, la limite de détection du champ électrique ambiant qui a permis d'initier ce modèle est également plus fine.
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